Éditorial du numéro 5/2026 du VDLCLe Serpent se faufile, le Cheval hennit.
« En Chine, le passage d’une année zodiacale à l’autre n’est jamais anodin. Chaque animal laisse derrière lui une manière d’être au monde, un rythme, une tension particulière. Lorsque le Serpent cède la place au Cheval (de Feu), ce n’est pas seulement une figure qui change, mais une énergie qui se transforme: on passe de la ruse silencieuse au mouvement assumé, de la dissimulation à l’élan.
En astrologie chinoise, peu d’animaux portent une charge symbolique aussi explicite que le Cheval. Le Cheval incarne le mouvement, la circulation, la rupture des équilibres statiques. Le Feu, lui, amplifie cette dynamique: il éclaire, il consume, il rend visibles les tensions accumulées. […] »