« La Suisse et la République populaire de Chine ont achevé les négociations en vue du renouvellement de leur accord de libre-échange. Pour Amnesty International Suisse, Public Eye et Voices, cet accord n’est pas acceptable tant que les droits humains et les droits du travail ne sont pas suffisamment garantis et que des produits issus du travail forcé organisé par l’État chinois peuvent continuer à entrer en Suisse. (…)
Dans les prochains mois, le Parlement examinera l’accord de libre-échange avec la Chine. Il devra veiller à ce que les droits humains et les droits du travail soient protégés de manière adéquate. Cela suppose non seulement une interdiction d’importer des produits issus du travail forcé, mais aussi la mise en place de mécanismes de sanction en cas de violations des droits humains, pouvant aller jusqu’à la suspension de l’accord. Si le Parlement devait approuver l’accord de libre-échange sans de tels instruments, Amnesty International, Public Eye et Voices s’engageraient résolument contre sa mise en œuvre et envisageraient sérieusement le lancement d’un référendum. »
Communiqués en allemand et en français du 21 août 2026 d’Amnesty International Suisse.

 

Modification de la page le 24.08.2026