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Figures
Franz Stadlin: premier horloger suisse en Chine
Texte de George-Marie
Schmutz.
Av. Cécil 1, 1007 Lausanne
Dans le Dictionnaire historique de
la Suisse (http://www.dhs.ch/),
nous apprenons par Urban Fink que Franz Stadlin, frère
jésuite et maître horloger (1658-1740)
a travaillé 33 ans en Chine, qu'il y a été
au service de l'empereur et qu'à sa mort, comme
les plus célèbres des jésuites
de Chine, il a eu droit à une tombe officielle.
Celle-ci se trouve dans le cimetière Zhalan de
Pékin, nouvellement restauré.

Photo Georges-Marie Schmutz, 2001
Photo de la tombe de Franz Stadlin,
Beijing, octobre 2001
"L'empereur Qianlong voulut honorer ses funérailles
par un don de 200 onces d'argent, et de 10 pièces
de soie" (Pfister Louis SJ, Notices biographiques
et bibliographiques sur les Jésuites de l'ancienne
Mission de Chine 1552 - 1773, Shanghai, 1932-1934,
p. 620).
Traduction de la stèle
Description du cimetière
de Zhalan
tel qu'on peut le visiter actuellement
Le cimetière se trouve dans
le jardin du Collège administratif de Pékin,
6 rue Chegongzhuang Jie (au sud du zoo et du Palais
des expositions)
Site du Collège
administratif de Pékin :
http://www.datatrans.com.cn/jph/MDCD/ebjswdx.htm



Page sur le cimetière
de Zhalan, dans le Collège administratif de Pékin
:
http://www.datatrans.com.cn/jph/MDCD/main.htm
Adresse utile: Tél. +86 10 680 07 011
E-mail : Imdmr@yahoo.com
(en chinois; si vous rencontrez des difficultés
pour afficher les caractères chinois,
vérifiez dans votre navigateur que les polices
chinoises sont activées;
pour Netscape, il faudra peut-être cocher dans
"Préférences, Polices":
"Utiliser mes polices par défaut")
Ce que l'on appelait autrefois
le "cimetière des Français" (des jésuites
de la Mission française de Pékin) vient
d'être replacé dans les jardins du Temple
WUTASI (juste derrière le zoo) pour former le
tout nouveau Musée des Pierres Sculptées
de Pékin (pas encore ouvert au public).

Sur ces cimetières des jésuites
à Pékin, voir le beau livre de Malatesta
Edward J. SJ et Gao Zhiyu (eds),
Departed, yet
Present. Zhalan. The Oldest Christian Cemetry in Beijing
Macau : Instituo Cultural de Macau
; Ricci Institute, University of San Francisco, 1995,
ISBN 972 35 0213 5.
Pour des informations sur Franz Stadlin, voir les
références suivantes:
Weiss Franz, Ein Zuger als Missionär in China und
kaiserlicher Hofuhrmacher zu Peking, Zuger Neujahrsblatt,
édité par la société d'intérêt
du canton de Zug pour l'année 1915, pp. 49-52.
L'article du père Franz
Weiss semble être l'un des articles les plus
complets sur Stadlin. Il utilise les sources paroissiales
de Zug puis les archives jésuites qui contiennent
des lettres datées 1739 et 1740 du père
Augustin von Hallerstein. Celle de 1740 reproduit
une notice funéraire par le père Ignatius
Kögler qui fut pendant 20 ans le compagnon de
Stadlin à Pékin. Je présume que
ces lettres sont à l'origine en latin et qu'elle
ont été traduites en allemand pour cet
article. La plupart des informations que l'on trouve
ailleurs proviennent de cet article.
Notice 280, pp. 619-620 in Pfister
Louis SJ, Notices biographiques et bibliographiques
sur les Jésuites de l'ancienne Mission de Chine
1552 - 1773, Shanghai, 1932-1934, 2 vols.
Le frère jésuite
Franz Stadlin est né à Zug en juillet
1658, décédé à Pékin
le 14 avril 1740. "Lorsque le père Kastner
revint en Europe chercher des ouvriers pour la Chine
(en 1702), il parla de la nécessité
d'avoir à la Cour des Frères intelligents
et habiles dans les arts mécaniques. Le Fr.
Stadlin s'offrit et obtint la Mission de Chine". A
ce moment, Stadlin avait étudié l'horlogerie
en Suisse et dans les grandes villes d'Europe centrale
pendant plus de 18 ans. Arrivé à Pékin
fin 1707, "son génie industrieux lui fit créer
et composer une foule d'objets et de machines curieuses,
ce qui lui valut les bonnes grâces de l'empereur
et de sa Cour."
Notice dans Strobel Ferdinand SJ,
Schweizer Jesuitenlexikon, Zurich :
Schweizer Provinz SJ, 1986, p. 534
Après le noviciat, il
fut "director horlogii" 1689-1700 à Breslau
(Wroclaw en Pologne actuelle), puis encore à
Brünn (Brno en Tchécoslovaquie actuelle),
Liegnitz (Legnica en Pologne actuelle), Leitmeritz(?)
et Neisse (?).
Vogler W., Grabstein fuer einen
Zuger in Peking. Br. Franz Ludwig Stadlin SJ, 1658-1740,
Zuger Neujahrsblatt, 1999, pp. 108-109.
Cet article d'une page A3 propose
entre autre un décalque de la stèle
funéraire de Stadlin à Pékin,
sa transcription et une traduction en allemand (voir
Traduction de la stèle)
Autres références
Platzweg Carl, Lebensbilder,
Paderborn, 1882, pp. 212-219.
Hallerstein, Elogium, Welt-Bott, Augsbourg et
Vienne, 1728-1761, Pars XXX, 95.
Harcourt-Smith, Simon, A Catalogue of Various Clocks,
Watches,
Un antiquaire allemand propose
cet ouvrage:
http://www.zvab.com/SESS211618314816401102281100017/gr2/de///index.html
HARCOURT-SMITH, Simon. A cataloge of various clocks,
watches, automata, and other miscellaneous objects
of european workmanship dating from the XVIIIth and
the early XIXth centuries, in the Palace Museum and
the Wu Ying Tien, Peiping. Peiping :The Palace Museum,
1933. 4°. 32 S. Mit 36 Tafeln. Obrosch. DEM 280.00
Einband ausgeblichen u. gering fleckig, Rücken
teilw. abgeplatzt.
Anbieter: Antiquariat Torsten Skubski, [D-28203 Bremen].
Automats.in the Palace Museum
and the Wu-ying-tien, Pékin, 1933.
Sigerist, Stefan, Schweizer in Asien: Präsenz
der Schweiz bis 1914, Schaffhausen: Stefan Sigerist,
2001, 328 p.
Chercheurs et organisations
concernés
par l'horlogerie suisse en Chine
(section en construction)
Journaux et magazines
Montres
Passion (semestriel)
Rédacteur en chef: Jean-Philippe ARM
Numéros spéciaux liés à l'Hebdo
La dernière édition sortie, novembre 2001, porte
le No 17.
Prochaine édition le 15 mars 2002.
Page sur les débuts de
l'horlogerie chinoise,
sur les premiers horlogers suisses en Chine
Merci de m'envoyer tout renseignement
que vous auriez concernant Franz Stadlin ou l'introduction
de l'horlogerie en Chine. Nous allons en faire ici une
banque de données commune.
Horloge
armillaire à eau de Kaifeng, 1092
envoi de Olivier Grandjean, 40 Sunset
Heights, 597 421 Singapore
olivier.grandjean@swissisland.ch
Sigerist, Stefan, Schweizer in Asien: Präsenz
der Schweiz bis 1914, Schaffhausen: Stefan Sigerist,
2001, 328 p.
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